quarta-feira, 23 de fevereiro de 2011

Les songes comme une phosphorescence de la tête enragée

De cette main féroce et indéchiffrable même pour moi
je brandis les rêvesles impitoyables rêvesla blessures des rêves
La clairière des rêves
les épaules fécondes du silence
où s'abritent mes rêves en préméditée désordre .
la tache difficilement tangible de la mémoire enragée
cherchant comme un ciel ou un cible
la tête turgescente qu' elle bouscule
continument de bourdonnements funèbres délétères
et fidélités sagement involontaires.
les chuchotements je me mets alors à perpétrer que je trouve
un jour plus tard prisonniers de ma bouche éclairée
par la cage ombrée des dents comme des doigts fanés
comme un songe réveillé
comme un soudain éclat [ou phosphorescence...]d' ailes abandonnées
la lumière verticale et autoritaire coupant l' après-midi
comme un dard intoxiqué
du jour acéré le bleu démolila purée de la lumière empoisonnée
touts eux comme des routes folles des âmes oisives des fureurs malades
ou bien des démences fragiles et chétives
ou des fous définitifsdes coups surstâchant tous comme des arbres obsédées
ou d' impossibles rêves creux et impurs d' ouvrir
le soir comme un fruit mûr
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.et moi qui chante mon chant tout blanc illimité et cru
comme un chien dévasté de faim et dru
ou bien un voyage à deux faces en plus
ou encore un rêve providentiel sagement disparu...

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